« Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l'homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l'hiver et du printemps ? »
« Argent : C'est le nerf de la guerre, ainsi que des amours. »
« Passage de l'intangible au tangible, l'équinoxe de printemps célèbre partout la naissance et la vie qui se déploie. C'est le temps de l'innocence, de l'éveil aux choses du dedans et du dehors. C'est le pouvoir de l'Est. »
« L'habitude est une forme de l'usure, elle efface les contours de nos plus chères amours, les recouvre d'une poussière sous laquelle nous ne les voyons plus. »
« Il faut toujours un hiver pour bercer un printemps. »
« Petite fille, ton cœur c'est ma maison,Tu vis dans un soleil qui défie les saisons. »
« Dans la vie on n'a qu'un seul grand amour et tous ceux qui précèdent sont des amours de rodage et tous ceux qui suivent sont des amours de rattrapage. »
« Les amours meurent par le dégoût, et l'oubli les enterre. »
« Pourquoi, à l'instar des objets, n'existe-t-il pas un bureau des amours perdues et trouvées ? »
« Tous les pays se ressemblent. Tous les amours sont une invitation au voyage. Ce sont les voyages seuls qui diffèrent. »
« Les amours fougueuses, intemporelles n'appartiennent qu'à l'âge tendre. »
« A partir d'un certain âge, nos amours, nos maîtresses sont filles de notre angoisse. »
« A l'automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l'automne de la vie, ce sont nos souvenirs. »
« J'ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d'amours. »