« L'oraison funèbre est la prière avant que les asticots se mettent à table. »
« J'ai bien observé les mouches. Je ne comprends pas pourquoi on dit qu'elles sont sales. Elles s'essuient toujours les mains avant de passer à table. »
« Un homme à la maison en vaut deux dans la rue. »
« Quelques-uns sont tenus en servitude, un plus grand nombre y tiennent. »
« On ne met pas son passé dans sa poche ; il faut avoir une maison pour l'y ranger. »
« L'usage, en Occident, est d'avoir une seule femme et un petit nombre de maîtresses. »
« Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison. »
« Les femmes ressemblent aux maisons espagnoles, qui ont beaucoup de portes et peu de fenêtres. Il est plus facile d'y pénétrer que d'y voir clair. »
« Les maisons de retraite, c'est comme les colonies de vacances sauf qu'il n'y aura pas de rentrée des classes. »
« C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde. »
« La grandeur d'un métier est avant tout d'unir les hommes ; il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des relations humaines. »
« Un homme qui ne se fie pas à soi-même ne se fie véritablement à personne. »
« Un crime n'est véritablement un chef-d'oeuvre que si l'auteur reste impuni. D'autre part, l'impunité n'est complète que si la justice condamne un faux coupable. »
« Avec des nouvelles technologies, ne sommes-nous pas en train d'assister à la disparition inéluctable de l'auteur ou du créateur au profit d'une marque ? »