« La mort, c'est long parfois, ça veut vivre avant de finir. »
« Lorsqu'on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence. »
« Il n'y a pas de véritable méditation qui ne laisse pas épuisé. »
« Rien ne se perd jamais sinon soi-même, et c'est sans intérêt pour personne. »
« Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. »
« Poussée à bout la solitude n'est que la face voilée de la multitude. »
« On ne se fatigue pas de quelqu'un, vous savez, en fait, on se fatigue d'aimer. D'éprouver de l'amour. On veut bien avoir froid si le chauffage saute, mais on ne veut plus avoir mal si le cœur en fait autant. Cela s'appelle l'expérience. »
« Que pouvons-nous pour les autres quand les autres ne sont pas capables d'y faire quoi que ce soit ? »
« L'attendrissement est un sentiment agréable et entraînant comme la musique militaire. »
« Les mille clairons du désir, les mille tam-tams du sang résonnèrent dans mes veines, et les mille violons du plaisir attaquèrent leur valse pour nous. »
« C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement. »
« La permission du mal est de la part de Dieu, une preuve de son amour pour nous, et, en certains cas, le péché est la conséquence nécessaire de l'erreur. »
« La méditation. Elle force à réfléchir quiconque a la foi et même celui qui ne l'a pas. »
« On ne force pas le secret. Ou le secret vient comme de lui-même à soi, ou bien le secret vous est interdit. »