« La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre. »
« Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain. »
« Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal... »
« Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou. »
« On fausse son esprit, sa conscience, sa raison, comme on gâte son estomac. »
« La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde. »
« L'exagération est le mensonge des honnêtes gens. »
« Quand je vois quelqu'un qui veut faire mon bonheur, je passe sur le trottoir d'en face. »
« Il faut rendre à César ce qui est à cézigue. »
« Il n'y a rien d'aussi infortuné qu'un homme qui n'a jamais souffert. »
« C'est le premier pas qui, dans toutes les guerres, décèle le génie. »
« Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain. »
« Un intellectuel est un homme qui emploie plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en est. »
« Un acte de vertu, un sacrifice ou de ses intérêts ou de soi-même, est le besoin d'une âme noble, l'amour-propre d'un cœur généreux, est, en quelque sorte, l'égoïsme d'un grand caractère. »