« Cajoler les mères pour obtenir les filles. »
« Le printemps, c'est la saison où les garçons commencent à peine à comprendre ce que les filles savent depuis le début de l'hiver. »
« Les filles, tu sais pourquoi Dieu il les a inventées ? Pour faire chier d'abord leur père, et ensuite leur mari. »
« Le goût que les femmes ressentiront pour l'ignorance des garçons, les hommes ne sont pas sans l'éprouver pour l'innocence des filles. »
« L'animal, c'est de l'ombre errant dans les ténèbres ;On ne sait s'il écoute, on ne sait s'il entend ;Il a des cris hagards, il a des yeux funèbres ;Une affirmation sublime en sort pourtant. »
« Les jolies filles ne sont pas toujours heureuses et les garçons intelligents sont rarement beaux. »
« Cette teinte de pathétique se faisait sentir encore davantage quand Fléchier prononçait ses oraisons funèbres; son action un peu triste, et sa voix un peu faible et traînante, mettaient l'auditeur dans la disposition convenable pour s'affliger avec lui. »
« Les hommes sensibles préfèrent le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles. »
« Nourrir les filles, c'est engraisser des vaches dont on n'aura jamais le lait. »
« Les braves filles vont au ciel, les autres un peu partout. »
« Par le plaisir faut tromper le trépas. »
« Les jeunes filles sont des raisins frais et les vieilles filles des raisins secs. »
« On parle toujours du boulevard des Filles du Calvaire, mais jamais du calvaire des filles du boulevard. »
« On se souvient d'une atmosphère parce que des jeunes filles y ont souri. »