« Un véritable réaliste, s'il est incrédule, trouve toujours en lui la force et la faculté de ne pas croire, même au miracle, et si ce dernier se présente comme un fait incontestable, il doutera de ses sens plutôt que d'admettre le fait. »
« Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux. »
« Faire un film est un acte positif, même si l'on sait que le cinéma ne peut transformer le monde, encore moins le sauver. »
« La bande dessinée, c'est comme le cinéma, même si c'est un cinéma de pauvres. »
« Le miracle de l'alchimie correspond à la nature la plus fondamentale de l'homme, celle de coïncider d'une façon vivante et absolue avec tout ce qui est. »
« La peau humaine des choses, le derme de la réalité, voilà avec quoi le cinéma joue d'abord. »
« Il n'est pas indispensable d'être fou pour faire du cinéma. Mais ça aide beaucoup. »
« Le cinéma, c'est un peu comme la peinture : si le travail est de bonne qualité, les gens l'apprécieront encore des siècles plus tard. »
« Le cinéma, c'est comme faire l'amour par correspondance, tandis qu'au théâtre on fait l'amour dans son lit. »
« Le cinéma ressemble tellement aux autres arts ; s'il y a des caractéristiques éminemment littéraires, il y a aussi des caractéristiques théâtrales, un aspect philosophique, des attributs empruntés à la peinture, à la sculpture, à la musique. »
« Le protestantisme est comparable à une bibliothèque, le catholicisme à un cinéma. »
« Le cinéma, ce nouveau petit salarié de nos rêves on peut l'acheter lui, se le procurer pour une heure ou deux, comme un prostitué. »
« Je préfère idéaliser le réel, sinon pourquoi aller au cinéma ? »
« Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques. »