« Dans le subconscient des anciens, où naquirent tous les mythes, on ne pouvait croire que la plante et les fleurs ne fussent autre chose que l'apparence que les dieux voulaient bien nous en montrer. »
« Et ne vaut-il pas mieux quelque orage endurer,Que d'avoir toujours peur de la mer importune ?Par la bonne fortune on se trouve abusé,Par la fortune adverse on devient plus rusé. »
« Manger de l'ail. Ca rajeunit l'organisme et ça éloigne les importuns. »
« L'amour, après tout, n'est qu'une curiosité supérieure, un appétit de l'inconnu qui vous pousse dans l'orage, poitrine ouverte et tête en avant. »
« Le pire orage éclate au moment de la moisson. »
« L'arbre n'est point jugé sur ses fleurs, sur son fruit, on le juge sur son écorce. »
« Le matin, c'est la jeunesse, rien qu'à respirer, ça nous rajeunit. »
« Au plus fort de l'orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C'est l'oiseau inconnu, il chante avant de s'envoler. »
« Avec les insomnies, on peut faire des bouquets noirs de grandes fleurs friables et crissantes comme le sable sous les dents. »
« Les cimetières sont des champs de fleurs. »
« On a toujours associé la campagne à l'amour et l'on a bien fait : rien n'encadre la femme que l'on aime comme le ciel bleu, les senteurs, les fleurs, les brises, la solitude resplendissante des champs ou des bois. »
« Les fleurs, c'est toujours un cadeau du destin. Il faut les prendre simplement, sans même se demander pourquoi elles nous arrivent. »
« Les explications relèvent toujours d'une mauvaise conscience. »
« Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme. »