« Je ne comprends pas qu'on laisse entrer les spectateurs des six premiers rangs avec des instruments de musique. »
« Pourquoi faut-il que le beau cache souvent tant de laideurs ? »
« La vraie marque d'une vocation est l'impossibilité d'y forfaire, c'est-à-dire de réussir à autre chose que ce pourquoi l'on a été créé. »
« Je connais mes limites. C'est pourquoi je vais au-delà. »
« Jamais les philosophes ne feront une secte de religion. Pourquoi ? C'est qu'il n'écrivent point pour le peuple, et qu'il sont sans enthousiasme. »
« Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles. »
« Tous les tableaux devraient être de la même taille et de la même couleur de sorte qu'ils seraient interchangeables et que personne n'aurait le sentiment d'en avoir un bon ou un mauvais. »
« Puisque vous renierez plus tard pourquoi ne pas renier tout de suite ? »
« La superstition est la poésie de la vie ; c'est pourquoi il n'est pas mal que le poète soit superstitieux. »
« L'idée de faire une peinture ou une sculpture de la chose telle que je la vois ne m'effleure plus. C'est comprendre pourquoi ça rate, que je veux. »
« Je ne vois pas bien pourquoi les hommes qui croient aux électrons se considèrent comme moins crédules que les hommes qui croient aux anges. »
« Les hommes préfèrent se plaindre du tyran plutôt que de se demander pourquoi ils lui obéissent. »
« Pourquoi les situations heureuses sont-elles passagères ? Qu'ont-elles de plus fragile que les autres ? »
« Pourquoi la règle qui est applicable à un homme ne le serait-elle pas également à tous les autres ? »