« L'homme naturellement ambitieux et orgueilleux ne trouve jamais en lui-même pourquoi un autre lui doit commander, jusqu'à ce que son besoin propre le lui fasse sentir. »
« Mourir pour une idée, c'est noble sans aucun doute. Mais combien plus noble si les hommes mouraient pour des idées vraies ! »
« Pourquoi faut-il que le beau cache souvent tant de laideurs ? »
« Plutôt que de savoir ce qui a été fait, combien il vaut mieux chercher ce qu'il faut faire. »
« Combien de coups de tête viennent du cœur ou d'autre part ! »
« La vraie marque d'une vocation est l'impossibilité d'y forfaire, c'est-à-dire de réussir à autre chose que ce pourquoi l'on a été créé. »
« Jamais les philosophes ne feront une secte de religion. Pourquoi ? C'est qu'il n'écrivent point pour le peuple, et qu'il sont sans enthousiasme. »
« L'homme ? Un magicien parfois, mais combien mesquin son pouvoir, petites ses réalisations. »
« Puisque vous renierez plus tard pourquoi ne pas renier tout de suite ? »
« Combien, fatigués de mentir, se suicident dans la première vérité venue. »
« Il n'y a pas de libertin un peu ancré dans le vice qui ne sache combien le meurtre a d'emprise sur les sens. »
« Je ne vois pas bien pourquoi les hommes qui croient aux électrons se considèrent comme moins crédules que les hommes qui croient aux anges. »
« On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles. »
« Les hommes préfèrent se plaindre du tyran plutôt que de se demander pourquoi ils lui obéissent. »