« Le roman rend aussi le silence : ce qui se dit lorsqu'il ne se dit rien, et là-dedans chacun voyage. »
« Négocier c'est laisser à la guerre le temps de faire l'Histoire. »
« Le sommeil est une séparation. »
« Le chagrin creusé par ceux qui partent fait le nid de ceux qui arrivent dans le cœur de ceux qui espèrent. Il y a lurette que le manège aurait cessé de tourner, sinon. »
« Je ne comprends pas qu'un être normalement doué de sensibilité ne pleure pas pendant les informations. »
« Les habits neufs des mots... »
« Si vous voulez vraiment rêver, réveillez-vous... »
« L'homme construit des maisons parce qu'il est vivant, mais il écrit des livres parce qu'il se sait mortel. »
« Rien ne peut jamais marcher si l'on songe à tout ce qu'il faut pour que ça marche. »
« En matière d'existence l'optimisme l'emporte presque toujours sur la sagesse du néant. »
« Celui qui court vers la femme qu'il aime, celui-là aussi fait tourner le monde ! »
« Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'en prend pas garde, elles se mondialisent. »
« Quand mon mari rentre à la maison, si les enfants sont encore en vie, j'estime avoir fait mon boulot. »
« C'est le propre des êtres vivants de faire aimer la vie, même sous la forme d'une équation du second degré, mais la vitalité n'a jamais été inscrite au programme des écoles. »