« Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ? »
« Je n'ai jamais pu voir les épaules d'une jeune femme sans songer à fonder une famille. »
« L'artiste ne saura jamais assez combien de richesses gisent dans les terrains abandonnés de son enfance, et combien la reconquête de ces zones d'ombre restera toujours la clef de ses multiples problèmes. »
« Il est curieux de constater combien les homosexuels prolifèrent, alors qu'ils ne se reproduisent pas. »
« Combien d'hommes voyagent au-delà de leurs propres horizons ? »
« Ecrire des lettres d'amour est, certes, un travail peu sérieux et sans grande importance économique. Mais si plus personne ne l'exerçait, si personne ne rappelait à cette vie combien elle est pure, elle finirait par se laisser mourir. »
« Nul ne rencontre deux fois l'idéal. Combien peu le rencontrent même une fois ! »
« D'impossibles à imaginaires, d'imaginaires à complexes. Combien d'idées, de systèmes politiques, de théories, de procédés ont suivi ce chemin pour devenir "réalité" ! »
« Quand vous aurez cessé de songer au bonheur, vous l'aurez trouvé. »
« Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? »
« Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ? »
« Un animal, c'est de la vie enveloppée de fourrure ou d'écailles, habitée par l'inquiétude, capable oh combien capable de tendresse, de force, de courage et de peur. »
« Combien se tuent qui n'ont rien d'autre sous la main pour embêter leur famille. »
« Combien généreuse est la vie pour l'homme, mais combien l'homme se tient éloigné de la vie ! »