« Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore - Comme ceux des aimés que la Vie exila. - Son regard est pareil au regard des statues, - Et, pour sa voix lointaine, et calme, et grave, elle a - L'inflexion des voix chères qui se sont tues. »
« Souviens-toi d'aimer ! »
« Il suffirait d'un mot, d'un clin d'oeil, pour être moins seul que ne l'est toute la vie quand on hésite à se méfier d'elle. »
« Je me souviens qu'après la bataille de Zorndorf, où Votre Majesté avait assommé 30000 Russes, un grand Danois me disait froidement: Il n'y a pas de mal, il est si aisé à Dieu de refaire des Russes. »
« Souviens-toi de toujours savoir ce que tu veux. »
« Souviens-toi toujours que même s'il est partout dans les fers, l'homme est né libre. »
« Méfiez-vous de tout le monde, et en particulier de ceux qui conseillent de vous méfier. »
« Et souviens-toi que chacun ne vit que le présent, cet infiniment petit. »
« Souviens-toi que ce bel âge n'est qu'une fleur qui sera presque aussitôt séchée qu'éclose. »
« Se méfier des gens qui promettent des millions et dont il faut régler les consommations. »
« Souviens-toi de faire le bien avec désespoir; - Avec satisfaction, qui ne ferait le bien? »
« Et souviens-toi encore que chacun ne vit que le présent, cet infiniment petit. »
« Souviens-toi d'oublier. »
« Si tu donnes, oublie ; si tu prends, souviens-t'en. »