« Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps. »
« Puis une dame, à sa haute fenêtre, - Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens, - Que, dans une autre existence peut-être, - J'ai déjà vue, et dont je me souviens! »
« - Ah! Jésus, souviens-toi du Jardin des Olives! - Dans ta simplicité tu priais à genoux - Celui qui dans son ciel riait au bruit des clous. »
« Je ne me souviens pas d'avoir jamais été fatigué par le travail. En revanche l'oisiveté m'épuise complètement. »
« L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie. »
« Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n'est que le vulgaire qu'elle rend méchant. »
« Mens, mais souviens-toi. »
« Qui sait écrire ? C'est se battre avec l'encre pour se faire entendre. »
« Ecrire et voir, c'est pareil, et pour voir il faut la lumière. Le paradoxe, c'est qu'on peut trouver la lumière dans le noir de l'encre. C'est comme de la nuit sur la page, et c'est pourtant là-dedans qu'on voit clair. »
« Ma petite fille, souviens-toi que dans la vie, la seule chose qui compte, c'est l'argent. »
« Ne sois pas déçu en surestimant le bonheur dans le mariage. Souviens-toi des rossignols qui chantent seulement dans les mois du printemps, mais sont généralement silencieux lorsqu'ils ont pondu. »
« Oublie que tu existes. Souviens-toi que tu es. »
« Dusses-tu vivre trois fois mille ans et même autant de fois dix mille, souviens-toi toujours que personne ne perd d'autre existence que celle qu'il vit et qu'on ne vit que celle qu'on perd. »
« Pour bien écrire le mot amour, il y faudrait plus d'encre qu'il n'y en a au monde. »