« Que fait-on dans la rue, le plus souvent ? On rêve.C'est un des lieux les plus méditatifs de notre époque, c'est notre sanctuaire moderne, la Rue. »
« Celui qui parle de l'avenir est un coquin. C'est l'actuel qui compte. Invoquer sa postérité, c'est faire un discours aux asticots. »
« Peu importe si le début paraît petit. »
« La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre. »
« L'oppresseur ne se rend pas compte du mal qu'implique l'oppression tant que l'opprimé l'accepte. »
« C'est parfois difficile à supporter le prestige d'un homme habillé. »
« Sachez avoir tort. Le monde est rempli de gens qui ont raison. C'est pour cela qu'il écœure. »
« La conscience n'est dans le chaos du monde qu'une petite lumière, précieuse mais fragile. »
« Tout est permis en dedans. »
« Engraisser les sillons du laboureur anonyme, c'est le véritable avenir du véritable soldat. »
« Après tout, pourquoi n'y aurait-il pas autant d'art possible dans la laideur que dans la beauté? C'est un genre à cultiver voilà tout. »
« Le ventre des femmes recèle toujours un enfant ou une maladie. »
« Avec les mots on ne se méfie jamais suffisamment. »
« La beauté on sait que ça meurt, et comme ça on sait que ça existe. »