« La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves. »
« C'est par l'attention que l'esprit parvient à se former des notions vraies des choses. »
« Heureux l'homme quand il n'a pas les défauts de ses qualités. »
« L'amour maternel est le plus près de la miséricorde divine. »
« Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi. »
« Les vrais mobiles de nos actes ne sont-ils pas souvent dissimulés derrière une façade d'autant plus facile à ériger qu'elle répond à une nécessité instinctive ? »
« Il te faudra franchir la mort pour que tu vives. »
« Les enfants sont des entraves quand ils sont jeunes. Plus tard, ils nous quittent. »
« Qui boit la gnôle casse la bagnole ! »
« Nées d'une expérience humaine, les idées meurent quand on les en sépare. »
« C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre. »
« Soleil couché, malheur pas couché. »
« C'est peu de chose qu'un homme et le meilleur se dégoûte de lui-même quand il se mesure à l'aune de la vérité. »
« La maladie vient à cheval,Elle s'en retourne à pied. »