« Moi quand j'étais au collège, on avait le choix le jeudi entre aller au Jardin des plantes ou visiter le musée du Louvre. Alors je choisissais le musée du Louvre... Parce qu'on revenait par la rue Saint-Denis. »
« Les excuses, c'est le judo des pauvres. »
« Le stationnement est devenu mission impossible à Paris. Le mieux, c'est encore d'acheter une voiture déjà garée. »
« Il n'y a qu'en France où l'on est épaté de voir les gens vivre d'une façon un peu singulière. »
« On ne peut plus allumer la télé ces derniers temps sans tomber sur Claude François en train de chanter. C'est à se demander s'il n'est pas mort. »
« On dit que suis raciste, c'est faux. Chaque année, j'envoie un chèque à la SPA. »
« Le secret, c'est de vivre au jour le jour, ici et maintenant, et de bien hiérarchiser les objectifs. Il y a la montagne à gravir et les étapes pour arriver au sommet. Ces étapes sont votre quotidien. »
« L'idéologie, c'est le désodorisant intellectuel des couches laborieuses. Plus elles s'en foutent sous leurs poils, moins elles sentent la puanteur de leurs salopettes. »
« Je n'ai rien à dire sur l'homosexualité. Je n'en pense rien. Je m'en fous. Entre nous, je n'ai jamais eu pour ambition ultime de devenir une figure de proue de la cause lesbienne. »
« On peut se demander si ça n'est pas mieux de passer ses soirées avec une poupée gonflable qu'avec une femme gonflante. »
« Les moutons ont quand même cet avantage sur l'homme qu'on les conduit à l'abattoir sans leur parler patriotisme ou promesse d'un monde meilleur. »
« Pour moi, la grande question n'a jamais été: «Qui suis-je? Où vais-je?» comme l'a formulé si adroitement notre ami Pascal, mais plutôt: «Comment vais-je m'en tirer?» »
« Projet pour une campagne publicitaire: Les Tripiers ont du cœur! »
« La fortune vient en dormant mais les emmerdements viennent au réveil. »