« Quand j'entends le mot Culture, je sors mon transistor. »
« Les excuses, c'est le judo des pauvres. »
« Le stationnement est devenu mission impossible à Paris. Le mieux, c'est encore d'acheter une voiture déjà garée. »
« Il n'y a qu'en France où l'on est épaté de voir les gens vivre d'une façon un peu singulière. »
« On dit que suis raciste, c'est faux. Chaque année, j'envoie un chèque à la SPA. »
« On ne peut plus allumer la télé ces derniers temps sans tomber sur Claude François en train de chanter. C'est à se demander s'il n'est pas mort. »
« Le secret, c'est de vivre au jour le jour, ici et maintenant, et de bien hiérarchiser les objectifs. Il y a la montagne à gravir et les étapes pour arriver au sommet. Ces étapes sont votre quotidien. »
« L'idéologie, c'est le désodorisant intellectuel des couches laborieuses. Plus elles s'en foutent sous leurs poils, moins elles sentent la puanteur de leurs salopettes. »
« Je n'ai rien à dire sur l'homosexualité. Je n'en pense rien. Je m'en fous. Entre nous, je n'ai jamais eu pour ambition ultime de devenir une figure de proue de la cause lesbienne. »
« On peut se demander si ça n'est pas mieux de passer ses soirées avec une poupée gonflable qu'avec une femme gonflante. »
« Les moutons ont quand même cet avantage sur l'homme qu'on les conduit à l'abattoir sans leur parler patriotisme ou promesse d'un monde meilleur. »
« Pour moi, la grande question n'a jamais été: «Qui suis-je? Où vais-je?» comme l'a formulé si adroitement notre ami Pascal, mais plutôt: «Comment vais-je m'en tirer?» »
« Projet pour une campagne publicitaire: Les Tripiers ont du cœur! »
« La fortune vient en dormant mais les emmerdements viennent au réveil. »