« La philosophie de l'artillerie : Cogito ergo boum. »
« Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art. »
« Le guerrier ne fait que porter l'épée pour le compte des autres. C'est un seigneur, puisqu'il accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes, en portant le poids du péché et de l'honneur des autres. »
« Le premier mai c'est pas gai, - Je trime, a dit le muguet, - Muguet, sois pas chicaneur, - Car tu donnes du bonheur. »
« Le dernier refuge de la pensée gnostique, ce sont les fantasmes de la schizophrénie. »
« L'histoire est écrite par les vainqueurs. »
« Le plus beau chez un homme viril c'est un brin de fémininité ; le plus beau chez une femme féminine c'est un peu de masculinité. »
« La contradiction aiguise le désir et précipite l'action. »
« L'hiver, c'est la saison du recueillement de la terre, son temps de méditation, de préparation. »
« On écrit pour rendre justice à la vérité. »
« Interpréter, c'est appauvrir, diminuer l'image du monde, lui substituer un monde factice de "significations". »
« L'ambition est le triomphe du rêve sur la certitude. »
« L'écrivain est soit un ermite, soit un délinquant guidé par sa culpabilité, soit les deux... Souvent les deux. »
« Le bonheur, c'est d'être auprès de quelqu'un à qui l'on tient, dans un endroit où l'on est bien, dont on n'a pas envie de partir. »