« On ne se fatigue pas de quelqu'un, vous savez, en fait, on se fatigue d'aimer. D'éprouver de l'amour. On veut bien avoir froid si le chauffage saute, mais on ne veut plus avoir mal si le cœur en fait autant. Cela s'appelle l'expérience. »
« L'attendrissement est un sentiment agréable et entraînant comme la musique militaire. »
« Les mille clairons du désir, les mille tam-tams du sang résonnèrent dans mes veines, et les mille violons du plaisir attaquèrent leur valse pour nous. »
« Si chaque mot correspondait à une chose, il n'y aurait pas tant d'affaires qui périclitent. »
« Il soigne son style mais il ne le guérit pas. »
« J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres. »
« La jalousie est la même pour un cultivateur de la Gironde que pour un intellectuel parisien. »
« ... Ce qui compte, ce n'est pas ce que fait quelqu'un, c'est quelqu'un. Sa présence. »
« La poursuite chimérique de la perfection est toujours liée à quelque manque sensible, souvent à l'impuissance d'aimer. »
« L'écriture spécifiquement féminine, cela n'existe pas ! L'écriture est universelle. »
« Les mots «faire l'amour» ont une séduction à eux, très verbale, en les séparant de leur sens. Ce terme de «faire», matériel et positif, uni à cette abstraction poétique du mot «amour», m'enchantait. »
« Aimer, ce n'est pas aimer bien, c'est surtout comprendre. »
« J'ai trop le désir qu'on respecte la mienne pour ne pas respecter celle des autres. »
« Comme il importe plus, en politique, de se justifier que de faire, les mots y ont plus d'importance que les choses. »