« Le drame des dictatures, c'est qu'elles donnent toute licence aux malades mentaux, aux mégalomanes, aux méchants, aux malhonnêtes gens d'aller jusqu'au bout de leur folie, de leur mégalomanie, de leur méchanceté, de leur malhonnêteté. »
« La fatigue n'est pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit... »
« La dignité passe par le sentiment qu'on a de son utilité. »
« La vie étant un éternel recommencement, seule l'acceptation de la défaite signifie la fin de tout. Tant et aussi longtemps que l'on sait recommencer, rien n'est totalement perdu. »
« Aujourd'hui, tout le monde pose. L'homme propose, la femme dispose, l'industrie expose, le commerce dépose, les sciences composent, et les grands hommes reposent. »
« Il faut renverser les monuments pour voir les vers qui grouillent. »
« Le métier de journaliste ressemble assez à celui de couturier : de fil en aiguille, plus on avance sur un sujet, plus il change d'allure. »
« J'aimerais mieux aller hériter à la poste que d'aller à la postérité. »
« Mieux vaut paraître minable aux yeux des puissances de monde qu'abominable à ses propres yeux. »
« La peinture est une poésie muette et la poésie une peinture parlante. »
« J'aime mieux être tiré à quatre épingles qu'à quatre chevaux. »
« La différence entre les jeunes et les vieux, c'est que les vieux ont beaucoup plus de souvenirs et beaucoup moins de mémoire ! »
« La supériorité des blancs sur les rouges est incontestable. Je n'en veux que les haricots pour exemple. »
« On n'espère pas en l'amour ; on s'en empare et on le vit. »