« La protection de l'animal, c'est au fond le même combat que la protection de l'homme. »
« ... C'est insulter les autres que de paraître dédaigner leurs joies. »
« La société de masse ne veut pas la culture mais les loisirs. »
« L'alcool dégrise. Après quelques gorgées de cognac, je ne pense plus à toi. »
« Je doute que toute la philosophie du monde parvienne à supprimer l'esclavage: on en changera tout au plus le nom. »
« Sans les masses, le chef n'existe pas. »
« Si tu réussis à paraître devant les autres ce que tu souhaiterais être, c'est tout ce que peuvent exiger de toi les juges de ce monde. »
« Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts. »
« Avoir du mérite à s'abstenir d'une faute, c'est une façon d'être coupable. »
« La morale est une convention privée ; la décence est affaire publique ; toute licence trop visible m'a toujours fait l'effet d'un étalage de mauvais aloi. »
« Tout bonheur est un chef-d'oeuvre: la moindre erreur le fausse, la moindre hésitation l'altère, la moindre lourdeur le dépare, la moindre sottise l'abêtit. »
« On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour: ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal. »
« L'homme est une entreprise qui a contre elle le temps, la nécessité, la fortune, et l'imbécile et toujours croissante primauté du nombre.... Les hommes tueront l'homme. »
« ... Dans tout combat entre le fanatisme et le sens commun, ce dernier a rarement le dessus. »