Jean Baptiste Alphonse Karr, né à Paris le 24 novembre 1808 et mort à Saint-Raphaël le 30 septembre 1890, est un romancier et journaliste français.
« Un service qu'on rend est une dette qu'on contracte. »
« Les journalistes sont des avocats qui écrivent. »
« Il est impossible de plaire à tous, j'ai donc décidé de ne plaire qu'à moi seul. »
« On n'invente qu'avec le souvenir. »
« La femme : un être qui s'habille, babille et se déshabille. »
« Un baiser, c'est une demande adressée au deuxième étage pour savoir si le premier est libre. »
« Les auditoires ne se composent pas de gens qui écoutent, mais de gens qui attendent leur tour pour parler. »
« Deux espèces de femmes : les unes veulent avoir de belles robes pour être jolies ; les autres veulent être jolies pour avoir de belles robes. »
« Les femmes devinent tout ; elles ne se trompent que quand elles réfléchissent. »
« Le vrai parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs. »
« Les Français décidément ne savent pas ce qu'ils veulent et ne consentiront à être sages, tranquilles et heureux, que quand ils l'auront obtenu. »
« L'amour donne de l'esprit aux gens bêtes. C'est sans doute celui qu'il ôte aux gens d'esprit. »
« Les amis font toujours plaisir ; si ce n'est pas quand ils arrivent, c'est quand ils partent. »
« L'amoureux est presque toujours un homme qui, ayant trouvé un charbon ardent, le met dans sa poche en croyant que c'est un diamant. »