« Un homme raisonnable ne peut agir sans motif. »
« Il faut mettre du sucre partout, arrêtez la sucrette, vive le sucrage universel. »
« Il y a deux sortes de bergers parmi les pasteurs des peuples : ceux qui s'intéressent à la laine et ceux qui s'intéressent aux gigots. Aucun ne s'intéresse aux moutons. »
« C'est toujours par la faim que commence un bon repas. »
« Il y a cette différence entre un cornichon et un mari que l'un se confit dans son entier et l'autre dans sa moitié. »
« Le grand avantage des provinciaux, c'est qu'après avoir admiré Paris, ils peuvent le quitter. »
« Elle est très belle... Vue de dos. »
« Je ne connais rien d'aussi immoral que les fonds secrets si ce n'est les fonds publics. »
« Le public ne s'intéresse qu'aux succès qu'il n'estime pas. »
« La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre. »
« Dieu disait à Moïse : Je suis celui qui est ; le capitaliste dit aujourd'hui : Je suis celui qui a. »
« Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain. »
« Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou. »
« On fausse son esprit, sa conscience, sa raison, comme on gâte son estomac. »