« A quoi reconnais-tu un bourgeois ?Quand tu commences à prendre ton ombre, bien aplatie au sol, pour un socle vu d'en haut... »
« Au commencement, à la fin, mars a du poison. »
« La mobilisation n'est pas la guerre. Dans les circonstances présentes, elle apparaît, au contraire, comme le meilleur moyen d'assurer la paix dans l'honneur. »
« Très lentement, et souvent trop tard, l'homme commence à reconnaître dans l'animal son témoin, son altérité irremplaçable. »
« L'amour de la vie n'est-il pas une illusion ? La crainte de la mort n'est-elle pas une erreur ? Le départ est-il réellement un malheur ? Ne conduit-il pas, comme celui de la fiancée qui quitte la maison paternelle, à un autre bonheur ? »
« Ne te sers pas de la technologie comme d'un substitut à la chaleur humaine. »
« Et les étoiles à leur tour,Comme torches funèbres,Font les funérailles du jour. »
« Le génie commence les beaux ouvrages, mais le travail seul les achève. »
« Les histoires qui sont arrivées ne finissent jamais comme dans les romans, par le bonheur. Car les humains ne connaissent pas le »
« Cet ennui du paresseux, qui attend toujours que le plaisir lui vienne comme par magie. »
« On fait toujours semblant de confondre les juges avec la justice, comme les prêtres avec Dieu. C'est ainsi qu'on habitue les hommes à se défier de la justice et de Dieu. »
« C'est un petit chat noir, effronté comme un page. - Je le laisse jouer sur ma table, souvent. - Quelquefois il s'assied sans faire de tapage; - On dirait un joli presse-papier vivant. »
« Les romans ne renferment pas la vie, ils n'en racontent que la surface ridée, comme celle d'un lac. »
« Epouser une veuve, n'est-ce pas un peu considéré chez nous comme un mariage d'occasion, comme l'achat d'une marchandise légèrement défraîchie? »