« Aussi longtemps que l'homme aime une femme, fut-ce la moindre d'entre elles, il est réduit en esclavage, comme le jeune veau qui tète sa mère. »
« Chaque personne est une armoire pleine d'histoires, il suffit d'ouvrir les tiroirs, c'est comme un chapelet qu'on égrène. »
« Je regarde la grammaire comme la première partie de l'art de penser. »
« Le Kitsch n'est pas la lie de l'art ni ses scories, mais une substance empoisonnée qui s'y trouve mélangée. Comment s'en débarrasser est la tâche ardue du présent... Dans le Kitsch est peut-être même le vrai progrès de l'art. »
« Il faut être juste avant d'être généreux, comme on a des chemises avant d'avoir des dentelles. »
« On ne quitte jamais personne comme on n'est jamais rejeté par personne, on ne fait que reprendre sa liberté. »
« Tout le monde échoue une première fois. Si tu ne connais pas l'échec, comment pourrais-tu connaître le succès ? »
« Le mimosa, c'est comme le trèfle à quatre feuilles, pas besoin de regarder longtemps pour s'apercevoir qu'il n'y en a pas. »
« Rien ne peut suffire à celui qui considère comme étant peut de chose ce qui est suffisant. »
« Comme une porte roule sur ses gonds, ainsi un paresseux tourne dans son lit. »
« Nous commençons tout juste à comprendre qu'il est important d'avoir un passé, si nous voulons que l'avenir ait du sens. »
« Peu avant sa mort, on lui dit: Mon cher Maître, vous êtes solide comme un chêne. Il répondit: Pour le tronc, ça va; c'est le gland qui m'inquiète ! »
« Comme je ne suis pas payé en fonction de ce que je fais, je fais en fonction de ce que je suis payé. »
« Un lit, c'est presque un livre. On se glisse entre les draps comme entre deux pages et on devient soi-même une belle histoire. »