« Les temps changent. Autrefois, c'était l'homme qui décidait. Il donnait la vie, la femme était comme un frigidaire. Enfin, un frigidaire chaud ! Dont l'homme tirait la poignée ! »
« La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire. »
« Les chats c'est comme le papier ça se froisse très vite. »
« Une tente sans femme est comme un violon sans cordes. »
« Comme beaucoup de personnes froides et faibles, une fois en présence d'un irrémédiable désastre, elle trouvait, on ne sait où, une sorte de courage, de force. »
« La démocratie est un luxe, comme la justice est un luxe. La démocratie est un état instable, non spontané, non naturel, en équilibre sur le tranchant d'une lame de couteau. La démocratie est un effort et une vigilance. »
« On est obligé à présent de regarder l'imposant spectacle de l'évolution de la vie comme un ensemble d'événements extraordinairement improbables, impossibles à prédire et tout à fait non reproductibles. »
« Aussi longtemps que l'homme réclamera le Moi et le Mien, ses oeuvres seront comme zéro. »
« On n'a jamais rien à gagner à tenter de créer soi-même un événement. L'événement c'est comme la plomberie, une affaire de spécialiste. »
« Zapper, ça veut dire passer d'une chaîne à l'autre à toute vitesse, comme Patrick Sabatier. »
« La peinture est le métier le plus long et le plus difficile. Il lui faut l'érudition comme au compositeur, mais il lui faut aussi l'exécution comme au violon. »
« La grandeur de la prière réside d'abord en ce qu'il n'y est point répondu et que n'entre point dans cet échange la laideur d'un commerce. »
« Comme le dit un jour un homme d'esprit, le cannibalisme fit place au capitalisme lorsque l'homme se rendit compte qu'il était plus rentable d'exploiter son prochain que de le manger. »
« La lâcheté commence là ou cesse la puissance. »