« Tout bonheur commence par un petit-déjeuner tranquille. »
« J'ai vécu seul sans être vraiment solitaire comme j'ai eu du bonheur sans être vraiment heureux. »
« Celui qui n'est pas philosophe accuse les autres quand tout va mal, celui qui commence à être philosophe s'accuse lui-même. »
« La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits. »
« Des convives mal placés à table perdent leur valeur comme des zéros qui, rangés côte à côte, ne seraient pas précédés d'un chiffre. »
« La modération est une chose fatale. "Assez" est mauvais comme un repas. "Trop" est bon comme un festin. »
« Pour "changer la vie", il faudrait commencer par changer la vie politique. »
« On cloue les cercueils comme si on avait peur que les morts s'envolent. »
« Et qu'est-ce que la gloire? Un vain son répété, - Une dérision de notre vanité, - Un nom qui retentit sur des lèvres mortelles, - Vain, trompeur, inconstant, périssable comme elles. »
« Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie. »
« Discuter, c'est comme se faire des abdominaux dans la tête. »
« L'admiration n'est, comme la joie, qu'une composante de l'amour. »
« C'est grossier comme si souvent la vie dans son goût inné pour le tréteau... »
« Réservant au peintre la tâche sévère et contrôlable de commencer les tableaux, attribuons au spectateur le rôle avantageux, commode et gentiment comique de les achever par sa méditation ou son rêve. »