« L'écologie, comme toutes les utopies sociales, est une religion. Une religion sans dieu, mais une religion n'a pas forcément besoin d'un dieu. La foi suffit. Et aussi le dogme. »
« C'est l'âge qui nous a forcé à arrêter, mais il reste l'envie de fumer. C'est la même chose que pour faire l'amour. On ne le fait plus mais on en a encore envie. »
« Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation. »
« Un romancier est un preux chevalier qui à force d'affronter ses fantômes apprend à distinguer les causes d'envergure des farces qui finissent en queue de poisson. »
« Les hommes aux pensées profondes, dans leurs rapports avec les autres hommes, ont toujours l'impression d'être des comédiens, parce qu'ils sont forcés, pour être compris, de simuler une superficie. »
« J'étais heureux, si le bonheur consiste à vivre rapidement, à aimer de toutes ses forces, sans aucun sujet de repentir et sans espoir. »
« Il est certain qu'il y a des circonstances où l'on est forcé de suppléer à l'ongle du lion, qui nous manque, par la queue du renard. »
« Si l'on pouvait prouver quelque chose aux femmes, ce serait pour elles, non pas une force, mais une faiblesse. L'affranchissement des règles de la logique assure l'indépendance de leurs sentiments. »
« La générosité est un désir par lequel un individu s'efforce d'assister les autres hommes et d'établir entre eux et lui un lien d'amitié. »
« Les formules qui semblent avoir perdu tout leur sens à force d'avoir été répétées trop souvent sont celles qui contiennent le plus de vérité. »
« La guerre est beaucoup plus qu'agression et conquête, c'est une suspension des contrôles de "civilisation", un déchaînement ubrique des forces de destruction. »
« ... C'est dans l'épuisement que l'on augmente ses forces. C'est dans l'abandon que l'on devient prince, et dans l'éclat de mourir que l'on découvre ce plus noble éclat de l'amour. »
« Chacun a une idée confuse d'un bien où son âme puisse se reposer ; il le désire, par suite, il s'efforce d'y atteindre. »
« Ecoute, bûcheron, arrête un peu le bras! - Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas; - Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force - Des nymphes qui vivraient dessous la dure écorce? »