« En vieillissant, on apprend à troquer ses terreurs contre ses ricanements. »
« Surfer sur le Net est une perte de temps, et c'est justement ce qui est intéressant. »
« Prendre connaissance de la vie, c'est savoir la supporter. »
« Il y a des problèmes aux confins du courage et du désespoir, que la raison ne peut affronter sans y risquer son existence. »
« C'est la maladie qui rend la santé agréable; le mal qui engendre le bien; c'est la faim qui fait désirer la satiété, et la fatigue le repos. »
« La santé, c'est ce qui sert à ne pas mourir chaque fois qu'on est gravement malade. »
« Un Parisien à la campagne reste avant tout un Parisien, même si il tond la pelouse et qu'il parle à un paysan. »
« La seule amitié qui vaille est celle qui naît sans raison. »
« L'écureuil. Du panache ! Du panache ! Oui, sans doute : mais, mon petit, ce n'est pas là que ça se met ! »
« Kama est la jouissance d'objets appropriés, par les cinq sens de l'ouïe, du toucher, de la vue, du goût et de l'odorat, assistés de l'esprit uni à l'âme. »
« Écrire, c'est unir la vie intérieure à la vie extérieure. C'est attendre longtemps, sans avoir peur, avant de pouvoir lier l'histoire du monde à son histoire. »
« L'autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement. »
« Le savant dont les moeurs sont déréglées ressemble à un aveugle qui porte un flambeau dont il éclaire les autres, sans pouvoir s'éclairer lui-même. »
« La véritable amitié commence quand on visite quelqu'un sans raison : sans rien avoir à lui dire et surtout sans rien avoir à lui demander. »