« A un moment donné, pour que quelque chose fonctionne de nouveau, il faut prendre le risque de tout perdre. »
« Le mariage c'est résoudre à deux les problèmes qu'on n'aurait pas eus tout seul. »
« Car enfin le trait le plus visible dans l'homme juste est de ne point vouloir du tout gouverner les autres, et de se gouverner seulement lui-même. Cela décide tout. Autant dire que les pires gouverneront. »
« La culpabilité est un sentiment irrationnel, le sentiment d'être responsable de tout le mal du monde. Le remords, lui exprime une nostalgie, le regret de ce qui aurait pu être et n'a pas été. »
« Quand on ne fait pas tout pour être le premier, le devenir ou le rester, on ne demeure pas le deuxième. On tombe fatalement le dernier. »
« Arriver tous les jours à son travail avec une heure de retard est un signe de ponctualité. »
« Moins j'ai de temps pour tout faire, moins il m'en reste pour ne rien faire. »
« Tout a déjà été dit, mais comme personne n'écoute, il faut sans cesse recommencer. »
« Trois allumettes, une à une allumées dans la nuit - La première pour voir ton visage tout entier - La seconde pour voir tes yeux - La dernière pour voir ta bouche - et l'obscurité toute entière pour me rappeler tout cela - en te serrant dans mes bras. »
« Il n'y a pire souffrance que de se savoir autant aimé d'une femme que l'on saurait aimer autant que celle qu'on aime plus que tout autre. »
« Ce n'est qu'au prix d'une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice et la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n'aura pas chanté en vain. »
« Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour. »
« Tout ira mieux demain, voilà mon espérance. Tout est bien aujourd'hui, voilà l'illusion. »
« Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous ! »