« Il faut tout prendre au sérieux, mais rien au tragique. »
« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. »
« Les lois de l'espace scénique sont différentes de celles de la littérature, mais l'enjeu reste toujours de faire passer le plus possible de littérature sur l'espace scénique. »
« La langue, comme performance de tout langage, n'est ni réactionnaire, ni progressiste; elle est tout simplement fasciste; car le fascisme, ce n'est pas d'empêcher de dire, c'est d'obliger à dire... »
« Les femmes entretenues prévoient toujours qu'on les aimera, jamais qu'elles aimeront, sans quoi elles mettraient de l'argent de côté. »
« L'alphabet fut l'origine de toutes les connaissances de l'homme et de toutes ses sottises. »
« L'au-delà existe puisque la mort brille de tous ses feux. »
« C'est de ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu'on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris. »
« Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi. »
« Tout honnête que soit, il n'est jamais bon - D'apporter de fâcheuses nouvelles... - Les mauvaises nouvelles, laissez-les - S'annoncer elles-mêmes, à l'instant qu'elles nous touchent. »
« Les folies, c'est toujours pareil, dès qu'on a ce qu'on voulait, on se demande un peu pourquoi on l'a voulu ! »
« Fils de sultan, fils de fakir, tous les enfants ont un empire. »
« L'amour est un secret bien gardé parce que tout le monde le connaît. »
« Et que toute passion, acceptée et conçue dans la seule sensualité, devient bientôt plus amère que la mort pour ceux qui s'y sont abandonnés. »