« Celui qui est privé de patience, est un homme faible, dont le bien-être dépend de quiconque veut le tourmenter. »
« La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire c'est lui sourire à notre tour. »
« La maîtresse de la maison doit toujours s'assurer que le café est excellent ; et le maître, que les liqueurs sont de premier choix. »
« Rien n'appartient à rien, tout appartient à tous. »
« Celui de qui la tête au ciel était voisine - Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts. »
« Il s'agit de savoir comment on gouvernera. Depuis toujours, il n'y a que deux méthodes : la force ou la ruse. »
« En toute chose, il faut considérer la fin. »
« Pour le négligent, c'est toujours le matin. »
« Les vedettes ont toujours l'âge idéalisé de leur public. »
« Tout pouvoir est méchant dès qu'on le laisse faire ; tout pouvoir est sage dès qu'il se sent jugé. »
« Tu peux avec lui user de ruse, car l'ignorant toujours prend l'oblique pour droit. »
« Il a l'air de vivre sur cette idée, pas si bête d'ailleurs, qu'un homme en proie à une grande maladie, ou à une angoisse profonde, est dispensé du même coup de toutes les autres maladies ou angoisses. »
« Il est tout à la fois absurde et malsonnant de vouloir rendre intelligible ce que la foi nous déclare ineffable. »
« Dire qu'on aime, n'est-ce pas vouloir soumettre l'autre, en même temps que soi-même ? Un forme d'esclavage, somme toute, entretenue par les mots ? »