« Il n'est de vie qu'au prix du meurtre de l'image première, étrange, dans laquelle s'inscrit l'image de chacun. »
« Les femmes alloient chantant des cantiques à sa louange, en le benissant de ce qu'il avoit si vertueusement vescu. »
« Le corps de la femme est comme le garde-manger des plaisirs de l'homme : quoi de plus simple que de mettre un cadenas au garde-manger. »
« Pour retrouver une aiguille dans une botte de foin, il suffit d'y mettre le feu puis de fouiller les cendres avec un aimant. »
« Que tu rompes tes fiançailles puisque tu as changé de sentiment, soit; mais tu dois rendre la bague... - - Ah! pardon, mes sentiments pour la bague n'ont pas changé... »
« Un diplomate qui s'amuse est moins dangereux qu'un diplomate qui travaille. »
« Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas. »
« La mémoire est aussi menteuse que l'imagination, et bien plus dangereuse avec ses petits airs studieux. »
« Chacun mange le fruit de sa vie. »
« Etrange à quel point la mort d'un autre vous ramène inévitablement à votre propre vie. Tout est si éphémère. »
« S'il sait se faire oublier, le scarabée pourra manger. »
« Le temps qui passe arrange parfois les choses mais pas les gens ! »
« On attrape les lièvres avec des chiens, les femmes avec de l'argent et les sots avec des louanges. »
« Si nous devions tuer nous-mêmes les animaux que nous mangeons, nous deviendrions vite végétariens. »