« Le premier changement qu'on doit s'imposer en devenant adulte ? Apprendre à ne plus compter sur les autres. »
« Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux. »
« Homme. C'est un être sentant, réfléchissant, pensant, qui se promène librement sur la surface de la terre, qui parait être à la tête de tous les autres animaux sur lesquels il domine, qui vit en société, qui a inventé des sciences et des arts. »
« Agissez pour ce monde comme si vous deviez vivre mille ans, et pour l'autre comme si vous deviez mourir demain. »
« Aucune femme n'aime à entendre faire devant elle l'éloge d'une autre femme ; toutes se réservent en ce cas la parole afin de vinaigrer la louange. »
« Vous devez apprendre des erreurs des autres. Vous ne pourrez jamais vivre assez longtemps pour les faire toute vous-mêmes. »
« Qu'est-ce que la richesse ? Il en est pour qui une vieille chemise est déjà une fortune. Un autre se trouve pauvre avec dix millions. Au fond, il ne s'agit que d'une situation. »
« La liberté ne connaît pas de frontières, il suffit qu'une voix s'élève et appelle à la liberté dans un pays, pour redonner courage à ceux qui sont à l'autre bout du monde. »
« Seuls ceux qui vous respectent vous aiment. Les autres ne veulent qu'abuser de vous. »
« Il existe une vieille et sûre recette pour conserver toujours la paix en soi : c'est d'accuser toujours les autres. »
« La vie, c'est ce qui arrive quand on a d'autres projets. »
« Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais. »
« Réfugie-toi dans l'étude, tu échapperas à tous les dégoûts de l'existence. L'ennui du jour ne te fera pas soupirer après la nuit et tu ne seras pas à charge de toi-même et inutile aux autres. »
« La naissance, la beauté, la bonne façon, le raisonnement, le courage, l'instruction, la douceur, la jeunesse, la libéralité et autres qualités semblables, ne sont-elles pas comme les épices et le sel, qui assaisonnent un homme? »