« Ma tête est comme une basse-cour. Quand j'appelle les idées poules pour leur donner du grain, ce sont les idées canes, oies ou dindes, qui accourent. »
« C'est lorsqu'il y a trop à dire qu'il faut s'efforcer d'être le plus court possible. Le légendaire Cambronne l'avait compris bien avant moi. »
« Salut, bois couronnés d'un reste de verdure! - Feuillages jaunissants sur les gazons épars! - Salut, derniers beaux jours! le deuil de la nature - Convient à la douleur et plaît à mes regards! »
« Au cours de mes destins j'abandonnais ma vie. »
« Au théâtre, il faut courir 5000 mètres chaque soir. Au cinéma, c'est 50.000 fois un mètre (et pas forcément dans l'ordre). »
« La vie est courte, et l'obligation de haïr la raccourcit sinistrement. »
« Celui qui vit d'espérance court le risque de mourir de faim. »
« Dans le cours d'environ trente ans, Marivaux donna sur la scène française et sur la scène italienne environ trente pièces, qu'il partagea à peu près également entre les deux théâtres. »
« Aux courses, les petits tuyaux font les grandes misères. »
« Ce qui m'étonne le plus dans le courage humain est celui que l'on pourrait appeler du dernier message. »
« Je suis un ami de la liberté de penser, et aucune pensée n'est assez absurde pour que je n'aie pas le courage de la retenir. »
« Le vrai courage est parfois celui de choisir. »
« (Le personnage se prépare au suicide) - Le courage de la mort lui gonfla l'âme. »
« La vie est courte ; si elle était longue, où en serions-nous ? »