« L'espoir est une belle femme que l'on courtise. »
« Je ne plonge jamais dans un roman-fleuve du premier coup, surtout en période de rentrée, j'ai trop peur de me faire emporter par les courants littéraires. »
« Comment peut-il y avoir encore tant de gens qui ne savent ni lire ni écrire quand il y a tant de cours par correspondance ! »
« L'homme est ainsi fait qu'il ne peut s'empêcher de taper dans un ballon qui approche. C'est dans le sang. Et quand un ballon s'éloigne, il se met à courir après. »
« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. »
« Les intérêts courent même pendant la nuit. »
« Allons sagement et doucement : trébuche qui court vite. »
« J'ai eu longtemps une incapacité à mentir qui était une infirmité véritable. En vieillissant, cela s'améliore. »
« L'imaginaire met des robes longues à nos idées courtes. »
« Nous ressemblons tous à des eaux courantes... Nos années se poussent comme des flots : ils ne cessent de s'écouler. »
« Philopoemen le laissa dire, combien qu'il en fust fort despit en son courage (intérieurement). »
« La mort est aussi soudaine dans ses caprices qu'une courtisane l'est dans ses dédains, mais plus fidèle, elle n'a jamais trompé personne. »
« Lorsque le temps dessèche un chêne, on dit qu'il se couronne ; quand il commence à décolorer une rose, on dit qu'elle est flétrie. »
« Seigneur, donnez-nous le courage de vivre comme si nous croyions à l'enthousiasme; donnez-nous la grâce de vivre notre néant dans des élans de création libératrice. Puissions-nous nous aveugler jusqu'au tourbillon final! »