« Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre. »
« L'important n'est pas que mon discours soit vrai, mais qu'il soit sincère. »
« L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder... »
« Aujourd'hui on ne sait plus lire. On parcourt en masse ce qui est imprimé. »
« La honte court comme le feu. »
« Il n'est pas bon de suspendre le cours d'un rêve ; on risque de brouiller le message. »
« La cycloïde a un grand nombre de propriétés très singulières; et celle d'être la courbe de la plus vite descente n'est pas une des moins remarquables. »
« La sympathie, l'amitié, l'amour rendent vulnérables et nous encouragent à céder là où l'on eût pour soi résisté. »
« Quand le peuple ne subit pas, quand il veut discuter, c'est l'épaisse poussière de la bêtise qui s'élève. On lui fait des discours, on ne cause pas avec lui. »
« On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir : c'est de se courber. »
« L'instinct d'imitation et l'absence de courage gouvernent les sociétés comme les foules. »
« Il n'y a de bonheur possible pour personne sans le soutien du courage. »
« Il faut parfois avoir le courage de ne pas travailler, mais ce luxe n'est pas un devoir pour tout le monde. »
« La beauté est une courte tyrannie. »