« Un de vos philosophes modernes se disait l'amant de la nature : eh bien, moi, mon ami, je m'en déclare le bourreau. »
« Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve, mais de quoi? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous! »
« Cela arrive souvent... De s'inventer des maladies après un deuil. C'est la façon de se sentir moins seul. On se dédouble, si vous voulez. On se soigne comme si on était un autre. On est de nouveau deux: celui que je suis et celui que je soigne. »
« J'aime trop l'amour pour beaucoup aimer les femmes... »
« Il faut beaucoup d'amour pour transformer un nounours en meilleur ami. »
« Comment se fait-il... Que la chose la plus difficile au monde soit de convaincre un oiseau de ce qu'il est libre et de ce qu'il peut s'en convaincre aisément s'il consacre une partie de son temps à s'y exercer? »
« La Bêtise au front de taureau. »
« Les faisceaux de verges, enseignes du souverain magistrat. »
« Il faut se mesurer; la conséquence est nette: - Mal prend aux volereaux de faire les voleurs. »
« Ce qui est beau est bon et ce qui est bon sera bientôt beau. »
« Un beau visage est le plus beau de tous les spectacles; et l'harmonie la plus douce est le son de voix de celle que l'on aime. »
« Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. »
« Si une once de vertu ajoute à l'efficacité née de la compétition, il faut beaucoup de compétition pour mettre fin à l'efficacité de la seule vertu. »
« Les beaux faits sont la substance de la vie, et les beaux mots en sont l'ornement. »