« Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres. »
« Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l'éternité. »
« Dans un divorce, l'un mène la danse, l'autre calcule les notes pour le faire chanter. »
« Il faut compter ses richesses par les moyens qu'on a de satisfaire ses désirs. »
« Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres. »
« À avoir toujours les yeux en bouton de bottine, il est facile pour vous de faire de l’esprit de bottine, de patiner sur les bottines et de vous enfargez dans vos cordons de bottine quand vous n’avez pas les deux pieds dans même bottine… »
« Les tarifs de chemins de fer sont aménagés d'une manière imbécile. On devrait faire payer des suppléments pour les retours... Puisque les gens sont forcés de revenir. »
« Si les larmes des enfants sont indispensables pour parfaire la somme de douleur qui sert de rançon à la vérité, j'affirme catégoriquement que celle-ci ne mérite pas d'être payée d'un tel prix. »
« Rien ne rend plus rusé, plus hypocrite que l'amour. Ce sentiment, qui est censé être le plus grand de tous, nous fait faire, sans honte, les choses les plus petites et les plus mesquines. »
« Faire rire c'est crevant. Faut faire rire toutes les quatre secondes, c'est la règle. Si tu laisses passer huit secondes sans les faire marrer, ça s'appelle un effet. Si tu les laisses douze secondes, ça s'appelle un bide. »
« L'amour et les affaires, c'est une drôle de paire. Ça va aussi bien ensemble que délicatesse et ambition. »
« Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme-les en caresses. »
« Etre bon en affaires, c'est la forme d'art la plus fascinante. »
« Cette figure blême annonçait la patience, la sagesse commerciale, et l'espèce de cupidité rusée que réclament les affaires. »