« J'ai ouï parler d'une espèce de tribunal qu'on appelle l'Académie française. Il n'y en a point de moins respecté dans le monde; car on dit qu'aussitôt qu'il a décidé, le peuple casse ses arrêts, et lui impose des lois qu'il est obligé de suivre. »
« Ce n'est pas la haine qui me guide, c'est la souffrance. »
« On observe qu'en France, le plus souvent, les critiques musicaux sont sourds et les critiques d'art aveugles. Cela leur permet le recueillement nécessaire aux idées esthétiques. »
« Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d'aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer. »
« La vie et la mort, la souffrance et la joie, les ampoules des pieds meurtris, le jasmin derrière la maison, les persécutions, les atrocités sans nombre, tout, tout est en moi et forme un ensemble puissant, je l'accepte comme une totalité indivisible. »
« Tout Français désire bénéficier d'un ou de plusieurs privilèges. C'est sa façon d'affirmer sa passion pour l'égalité. »
« Tant pis et tant mieux sont les deux grands pivots de la conversation française. »
« Préparer l'avenir de la France, c'est aussi agir pour garantir son unité. »
« C'est au bras de la noblesse de France que la démocratie américaine a fait son entrée dans le monde. »
« Justement confus de mon peu d'abondance, Je me fais un chagrin du bonheur de la France. »
« Je fuis le bonheur pour qu'il ne se sauve pas. »
« Tout le monde aime la flatterie, chacun se méfie de la franchise. »
« Les Français ont la manie de juger, d'apprécier, de condamner ou d'absoudre. En tout Français, il y a un juré qui s'ignore. »
« Le Français resale ses plats avant de les goûter. C'est pour se venger de la gabelle. »