« Ce que la poésie célèbre avec le plus de force, c'est la capacité de l'homme à se confronter à l'intériorité profonde et obscure de sa nature et de son destin. »
« De là à croire que la mouche qui nous pique le front pendant notre sommeil est envoyée par Dieu lui-même pour nous réveiller de notre paresse, il n'y a pas loin. »
« (Tirer avantage d'un affront) est un don que peu de gens possèdent. »
« Toute littérature est assaut contre la frontière. »
« L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort. »
« Frontière. Totalement dépassée mais un contrôle est nécessaire. »
« Le personnel affrontement d'un fréquent péril donne à son livre une saveur authentique et inimitable. »
« Le soleil passe les frontières sans que les soldats tirent dessus. »
« Avec les salamalecs qui sont leur apanage, les grands timides font les pires effrontés. »
« Cette frontière extrême du langage, où la parole est la demeure de l'être. »
« Quelle est la frontière, la limite au-delà de laquelle on peut considérer que le cerveau ne répond plus comme avant ? Mieux vaut disparaître trop tôt que trop tard. Qu'est-ce qu'on y perd ? »
« J'aime quand tes yeux couleur de brume - Me font un manteau de douceur - Et comme sur un coussin de plumes - Mon front se pose sur ton cœur. »
« Nous deviendrons réellement libres lorsque nous aurons réappris à dépasser la mort, lorsque nous aurons franchi cette frontière mentale qui permet l'harmonie avec soi-même. »
« Dormir ! Renouer la vie passée à la faveur des rêves. »