« Homme, tout affronter vaut mieux que tout comprendre. La vie est à monter et non pas à descendre. »
« Mes yeux baissés tombèrent sur la claire fontaine et en m'y voyant, je les reportai sur l'herbe, tant de honte se chargea mon front! »
« Les frontières du moi doivent être durcies avant d'être assouplies. Une identité doit être établie avant d'être transcendée. »
« La vie n'est nulle part plus intense que sur le front ; espoir, enthousiasme, colère, destruction, sacrifice, tout se condense dans ce petit intervalle d'espace et de temps. Un résumé des sensations de toute une vie. »
« Le plus haut héroïsme, pour un individu comme pour un peuple, est de savoir affronter le ridicule ; mieux encore, c'est de savoir se poser en ridicule et de ne rien craindre de lui. »
« ... Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort. »
« Les talons hauts on été inventés par une femme qu'on embrassait toujours sur le front. »
« Il faut passer par beaucoup de choses pour se connaître. Et encore ! Chaque expérience vous amène à une nouvelle frontière de vous-mêmes. Par-delà la barrière, qui sait ce qu'on trouvera. »
« La poésie est une union avec tous ou quelques uns, et c'est aussi hélas ! une solitude sans frontière. »
« Sur cette vaste plantation, ce n'est pas la pluie mais la sueur de mon front qui arose les récoltes. Sur cette vaste plantation, il y a du café mûr et ce rouge-cerise. Les gouttes de mon sang en ont nourri la sève. »
« Que peu de temps suffit pour changer toutes choses! - Nature au front serein, comme vous oubliez! »
« La honte de pleurer donne l'effronterie de rire. »
« Savoir craindre, c'est penser. Tenir, c'est faire front. »
« Mais, vieux, on tremble ainsi qu'à l'hiver le bouleau. - Je suis veuf, je suis seul, et sur moi le soir tombe, - Et je courbe, ô mon Dieu! mon âme vers la tombe, - Comme un boeuf ayant soif penche son front vers l'eau. »