« L'amour est le seul jeu auquel, quand on refuse d'y jouer, on risque de tout perdre... »
« De toute façon, un joueur comme Materazzi, c'est une maladie, ça ne devrait pas exister. »
« Louanges. Hommage à une personne qui jouit des avantages cumulés du pouvoir et de la richesse, ou de la considération du trépas. »
« Dans le temps des semailles, apprends ; dans le temps des moissons, enseigne ; en hiver, jouis. »
« Baiser. Dire embrasser, plus décent. Doux larcin. Le baiser se dépose sur le front d'une jeune fille, la joue d'une maman, la main d'une jolie femme, le cou d'un enfant, les lèvres d'une maîtresse. »
« Il y a trois types de joueurs : ceux qui font l'événement, ceux qui le regardent et ceux qui en sont étonnés. »
« A quoi sert un terrain de golf ? A jouer au golf. Un court de tennis ? A jouer au tennis. Eh bien ! Un camp de prisonnier, ça sert à s'évader... »
« L'enfant qui ne joue pas n'est pas un enfant, mais l'homme qui ne joue pas a perdu à jamais l'enfant qui vivait en lui et qui lui manquera beaucoup. »
« Bourse de joueur n'a jamais de loquet. »
« Avec le violon, il faut choisir : ou bien tu joues juste, ou bien tu joues tzigane. »
« Bourse de joueur n'a pas de serrure. »
« Quelle misérable chose que l'homme ! Ne pas pouvoir seulement sauter par sa fenêtre sans se casser les jambes ! Être obligé de jouer du violon à dix ans pour devenir un musicien passable ! Apprendre pour faire une omelette ! »
« Nul qui ne sache danser quand la fortune joue du violon. »
« Joueurs et amoureux jouent en réalité pour perdre. »