« Un dilemme, c'est une proposition philosophique dont l'énoncé fait jouir les belles consciences et l'application périr les démocraties. »
« L'amour est le seul jeu auquel, quand on refuse d'y jouer, on risque de tout perdre... »
« Louanges. Hommage à une personne qui jouit des avantages cumulés du pouvoir et de la richesse, ou de la considération du trépas. »
« Dans le temps des semailles, apprends ; dans le temps des moissons, enseigne ; en hiver, jouis. »
« Baiser. Dire embrasser, plus décent. Doux larcin. Le baiser se dépose sur le front d'une jeune fille, la joue d'une maman, la main d'une jolie femme, le cou d'un enfant, les lèvres d'une maîtresse. »
« Il y a trois types de joueurs : ceux qui font l'événement, ceux qui le regardent et ceux qui en sont étonnés. »
« Bourse de joueur n'a jamais de loquet. »
« A quoi sert un terrain de golf ? A jouer au golf. Un court de tennis ? A jouer au tennis. Eh bien ! Un camp de prisonnier, ça sert à s'évader... »
« Bourse de joueur n'a pas de serrure. »
« L'enfant qui ne joue pas n'est pas un enfant, mais l'homme qui ne joue pas a perdu à jamais l'enfant qui vivait en lui et qui lui manquera beaucoup. »
« Avec le violon, il faut choisir : ou bien tu joues juste, ou bien tu joues tzigane. »
« Quelle misérable chose que l'homme ! Ne pas pouvoir seulement sauter par sa fenêtre sans se casser les jambes ! Être obligé de jouer du violon à dix ans pour devenir un musicien passable ! Apprendre pour faire une omelette ! »
« Joueurs et amoureux jouent en réalité pour perdre. »
« Nul qui ne sache danser quand la fortune joue du violon. »