« Il n'y a aucune raison pour que le même individu aime le même livre à dix-huit et à quarante-huit ans. »
« C'est dur de dédicacer un livre à quelqu'un que vous ne connaissez pas. »
« On entre dans un livre comme dans un wagon, avec des coups d'oeil en arrière, des hésitations, l'ennui de changer de lieu et d'idée. Quel sera le voyage ? Que sera le livre. »
« Il y a des mots si opulents qu'ils vous délivrent par leur seul pouvoir. »
« Le lit, c'est le champ de l'esprit délivré de la pesanteur. Il faut être couché pour voir le ciel. »
« L'étude a cela de bon qu'elle nous délivre du fardeau de notre oisiveté, et qu'elle nous empêche de courir hors de chez nous, pour aller dire et écouter des riens, d'un bout de la ville à l'autre. »
« Quand le fanatisme entre dans la cervelle d'un homme de parti, il n'y a que la mort qui puisse le délivrer. »
« Les livres d'histoire qui ne contiennent aucun mensonge sont très ennuyeux. »
« Le but peut-être ne justifie rien, mais l'action délivre de la mort. »
« On naît avec la guerre en soi. Comment donc vouloir même essayer d'en délivrer le monde. La guerre... C'est la respiration des hommes. »
« Son livre s'appelait le livre de sable, parce que ni ce livre ni le sable n'ont de commencement ni de fin. »
« Comme c'est triste de renoncer en un jour à être aimé. Comme c'est triste d'être écrivain, comme c'est triste d'écrire des livres, comme c'est triste de croire qu'on va être compris. Comme c'est triste d'être aimé des faibles. »
« Prenez n'importe quel livre de philosophie et lisez-le, un oignon frais à la main, vous verrez la différence. »
« Sans les livres je n'aurais pas connu le doute, le dégoût, le sarcasme et le scepticisme. »