« ... L'échec, toujours essentiel, nous dévoile à nous-mêmes, il nous permet de nous voir comme Dieu nous voit, alors que le succès nous éloigne de ce qu'il y a de plus intime en nous et en tout. »
« A force de croire en Dieu, si l'on s'acharne assez, on finit un jour par l'inventer. Alors Il naît. »
« Le despotisme a... Beau jeu lorsqu'il peut répondre aux peuples qui murmurent : c'est vous-mêmes qui m'avez voulu. »
« Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux. »
« Si le travail c'est la santé, alors laissons-le aux malades ! »
« Ecrire, c'est rendre le sommeil aux mots. La page est le dortoir; alors le rêve prend les rênes et tu peux boire à l'étape. »
« En amour, lorsqu'on désire sa liberté, c'est pour l'aliéner en d'autres mains. »
« Ce qui produit le bien général est toujours terrible, ou paraît bizarre lorsqu'on commence trop tôt. »
« C'est trop dur à porter la vie des autres lorsqu'on ne peut rien pour eux. »
« Lorsque j'étais petit, j'étais tellement pauvre que même l'arc-en-ciel je le voyais en noir et blanc. »
« Pas une femme ne vaut un billet de cinq lires à moins qu'on en soit épris. Elle vaut alors tout ce qu'elle nous coûte. »
« Nous ne connaîtrons l'homme que lorsque le dernier homme sera mort. »
« Les Hespagnolz estimoient encore lors, que c'estoit une belle chose que vivre de brigandage. »
« Lorsque dans votre cour vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre. Car nul n'a plus besoin d'un sourire que celui qui n'en a plus à offrir. »