« Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants. »
« Chaque fois qu'un homme défend un idéal, ou une action pour améliorer le sort des autres ou s'élever contre une injustice, il envoie dès lors une petite vague d'espoir. »
« Il peut y avoir de bonnes idées à droite comme à gauche, mais pour être efficace, il faut une même politique pendant dix ou quinze ans. »
« Les innovations sont presque toujours le fait d'explorateurs individuels ou de petits groupes, et presque jamais celui de bureaucraties importantes et hautement structurées. »
« Quand Balzac est ennuyeux, c'est alors qu'il est inimitable. »
« ... Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et 93, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie! »
« A-t-on tellement peur du rouge, que lorsque nous voulons un steak saignant nous le demandons "bleu" ? »
« Les traductions sont comme les femmes. Lorsqu'elles sont belles, elles ne sont pas fidèles, et lorsqu'elles sont fidèles elles ne sont pas belles. »
« Lorsqu'on perd le contrôle de soi, on perd sa liberté. »
« La vulgarité, c'est quand un chanteur parle de sa feuille d'impôts, au président de la République lorsque celui-ci l'invite à déjeuner. »
« L'homme! ses jours sont comme l'herbe, - Il fleurit comme la fleur des champs. - Lorsqu'un vent passe sur elle, elle n'est plus, - Et le lieu qu'elle occupait ne la reconnaît plus. »
« Plus on étudie, plus on sait. Plus on sait, plus on oublie. Plus on oublie, moins on sait. Moins on sait, moins on oublie. Moins on oublie, plus on sait. Alors, à quoi bon étudier ? »
« Si ton passé a été malheureux alors vit ton present et construit ton futur. »
« On n'est jamais aussi seul que lorsqu'on est sans espoir. Surtout lorsqu'on n'a plus d'espoir de pouvoir rompre le cercle de sa solitude. »