« Que règne la liberté. Car jamais le soleil ne s'est couché sur réalisation humaine plus glorieuse. »
« Vint un temps où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d'éclore. »
« ... Nous devons méditer sur les causes qui peuvent produire le bonheur puisque, lorsqu'il est à nous, nous avons tout, et que, quand il nous manque, nous faisons tout pour l'avoir. »
« L'aigle ne perdit jamais plus de temps que lorsqu'il consentit à recevoir les leçons du corbeau. »
« Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu'ils ignorent, lors même qu'ils en jouissent. »
« Rien n'est plus touchant qu'un amour grandit dans le silence, une fidélité entretenue en secret qui se déclare, se découvre enfin au bon moment à celui qui jusqu'alors en était indigne. »
« Le sable de la mer, les gouttes de la pluie, les jours de l'éternité, qui peut les dénombrer ? La hauteur du ciel, l'étendue de la terre, la profondeur de l'abîme, qui peut les explorer ? Mais avant toute chose fut créée la Sagesse... »
« Si tu avances, tu meurs ! Si tu recules, tu meurs ! Alors, pourquoi reculer ? »
« Lorsque l'homme s'habitue à voir les autres porter les chaînes de l'esclavage, c'est qu'il accepte lui-même un jour de les porter. »
« Si quitter ce monde est une réalité aussi forte que l'aimer, alors il doit y avoir une signification dans les rencontres et les séparations de la vie. »
« A notre époque moderne, on reconnait les gens faibles, lorsqu'ils écrivent tout ce qu'ils sont sur leur carte de visite. »
« Les vérités historiques sont rarement bonnes à entendre lorsqu'elles ébranlent les fondements de la mémoire collective. »
« Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve. »
« Personne ne saura jamais combien de romans, de poèmes, d'analyses, de confessions, de douleurs et de joies ont été entassés sur ce continent de l'amour sans qu'il ait jamais été totalement exploré. »