« Il ne faut jamais déclarer heureux aucun mortel avant sa mort, avant d'avoir vu comment il franchira son dernier jour pour descendre aux Enfers. »
« Peut-être la peur de la mort n'est-elle que le souvenir de la peur de naître. »
« Si femme soûle frappe à ta porte, n'ouvre pas, fais la morte. »
« Le principe de tous les maux pour l'homme, de la bassesse, de la lâcheté, ce n'est pas la mort, mais plutôt la crainte de la mort. »
« Il y a d'étranges pères, dont toute la vie ne semble occupée qu'à préparer à leurs enfants des raisons de se consoler de leur mort. »
« La mort engloutit l'homme, elle n'engloutit pas son nom et sa réputation. »
« La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va. »
« A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent. »
« On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... Et encore ! »
« Invisibles, nos morts ne sont pas des absents :Anges de foyers, ils sont toujours présents. »
« Pourquoi les annonces des journaux indiquent l'âge des morts, par exemple, et jamais celui des nouveau-nés ? »
« Les huîtres, elles se mangent vivantes, crues et en entier. Contrairement au boeuf, qui se mange mort, cuit et en tranche. »
« Les vivants ne sont pas des ombres. Ce sont peut-être des morts enveloppés de vêtements et qui brillent. »
« La mort nous trouvera bien partout où nous irons. La mort, c'est lorsqu'on la fuit qu'elle s'attache à nos pas ! Il est bien rare que ceux qui la désirent la voient venir. »