« Toutes les présences à l'oeuvre sur terre sont féminines: la mère, la tempête, la passion, la désagrégation, la maladie, la mort. Mais en face d'elles se tient... Un vieillard qui les valait toutes: le temps! »
« Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour? »
« L'ordre pèse toujours à l'individu. Le désordre lui fait désirer la police ou la mort. »
« Ce n'est point une nécessité qu'il y ait du sang et des morts dans une tragédie: il suffit... Que tout s'y ressente de cette tristesse majestueuse qui fait tout le plaisir de la tragédie. »
« Le foot, c'est la guerre sans morts. »
« Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès : l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie. »
« C'est une imprudence d'écouter trop d'avis, et se tromper au choix. »
« Soit cet homme est mort, soit le temps s'est arrété. »
« Qui ne reculerait d'horreur et ne choisirait la mort, si on lui offrait le choix entre mourir et redevenir enfant! »
« Les cheveux gris sont les fleurs de la mort. »
« Il n'y a pas de guerre sans morts. »
« Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement. »
« La poésie a été inventée pour donner un visage honorable à la mort. »
« Vous savez, quand un monsieur inconnu ramène chez vous votre mari mort, dynamite la salle de bains et jette les visiteurs par la fenêtre, on prend l'habitude de ne plus s'étonner de grand'chose... »