« Tout sur cette terre appartient aux princes, hors le vent. »
« J'ai recueilly sommairement des memoires que j'ay, de longue main, compilez pour mon particulier. »
« Les aéroports étaient des endroits étranges: lorsqu'on y pénétrait, on n'était pas encore parti et, pourtant, on avait déjà quitté le pays dans lequel on se trouvait... »
« L'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'univers d'où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n'est écrit nulle part. A lui de choisir entre le royaume et les ténèbres. »
« Je pouvais partir la tête haute. Personne ne me devait rien. »
« On devient vieux à partir du moment où on ne comprend plus les jeunes. »
« Pourquoi faut-il que nous ayons assez de mémoire pour retenir jusqu'aux moindres particularités de ce qui nous est arrivé et que nous n'en ayons pas assez pour nous souvenir combien de fois nous les avons contées à une même personne. »
« Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être. »
« Le futur est déjà là. Simplement, il n'est pas réparti de manière uniforme. »
« On marche toujours de travers sur un plancher qui ne nous appartient pas. »
« Les adversaires de la peine de mort guillotineraient volontiers les partisans de la peine de mort. »
« L'État - c'est nous. »
« Wimbledon : même les interminables délais imputables à la pluie londonienne font partie de sa personnalité. »
« L'homme n'est pas une créature médiocre. Une partie de lui-même, murée, obscurcie depuis l'origine de l'origine est ouverte à l'infini. Ce qu'on appelle condition humaine est un point d'intersection d'autres forces. Peut-être notre condition n'est-elle pas humaine. »