« Ilz accepterent la charge de faire les frais de jeux qui n'estoient pas de petite despense, ayant l'un desfrayé à Thebes les joueurs de fluste, et l'autre à Athenes la danse des enfans qui balloient en rond. »
« Le meilleur moyen de perdre son indépendance, c'est de dépenser l'argent qu'on ne possède pas. »
« Celui qui ne pense qu'à amasser des richesses n'est pas humain; celui qui ne pense qu'à exercer l'humanité n'est pas riche. »
« Le chaos est l'aliment dont est gourmand l'estomac de la pensée. »
« Quand je pense à un nouveau roman, je pense toujours à Auschwitz. »
« Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie. »
« La forme syllogistique, si chère aux scolastiques pour leurs vaines disputes, est bien moins nécessaire dans les véritables sciences que ces mêmes scolastiques ne le pensent ou ne le disent. »
« Qui son visage farde à son cul pense. »
« En amitié, toutes pensées, tous désirs, toutes attentes naissent sans paroles et se partagent souvent dans une joie muette. »
« On ne pense plus à la dignité quand on est désespéré. »
« Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie. »
« Tout bon exilé pense que ce qui vient d'ailleurs est toujours meilleur. »
« Une action blâmable en soi devient souvent méritoire par la pensée qui l'inspire. »
« Lorsqu'on n'a pas eu la chance d'avoir des parents alcooliques, il faut s'intoxiquer toute sa vie pour compenser la lourde hérédité de leurs vertus. »